Casablanca 2010 : Petit tour du web (2)
La 5e Conférence francophone sur le VIH/sida se termine aujourd’hui à Casablanca : idées force et bilan sur le web.
La 5e Conférence francophone sur le VIH/sida se termine aujourd’hui à Casablanca : idées force et bilan sur le web.
A l’occasion de la 5e conférence francophone VIH/sida, Bernard Hirschel vient en terre marocaine avec les trop rares études qui posent les bases du TASP (Traitement AS Prevention) (Castilla, Quinn, Attia …) en y ajoutant les différentes modélisations apparues jusqu’à la dernière CROI de 2010. Avec cette assertion qui fera sans doute avancer un peu le débat : «tous les modèles sont faux mais certains sont utiles … Trêves de modèles, il nous faut des études et des données!»
Des espoirs aux promesses, VIH.org vous propose un survol du Sidaction 2010 en liens.
Les nouvelles recommandations de traitement de l’OMS sont résumées dans le tableau suivant :
Environ 25% des personnes infectées par le virus de l’immunodéficience humaine (VIH) sont co-infectées par le virus de l’hépatite C (VHC)1Larsen C, Pialoux G, Salmon D, et al. Prevalence of hepatitis C and hepatitis B infection in the HIV-infected population of France, 2004. Euro Surveill 2008;13. De nombreuses études ont montré que l’infection par le VIH aggrave le pronostic de l’infection par le VHC, avec une progression deux fois plus rapide de la fibrose et donc du risque de cirrhose et, en cas de cirrhose, un risque d’évolution vers la cirrhose décompensée environ 5 fois supérieur 2Graham C, Baden L, Yu E, et al. Influence of human immunodeficiency virus infection on the course of hepatitis C virus infection: a meta-analysis. Clin Infect Dis 2001;33:562-569, 3Thein HH, Yi Q, Dore GJ and Krahn MD. Natural history of hepatitis C virus infection in HIV-infected individuals and the impact of HIV in the era of highly active antiretroviral therapy: a meta-analysis. Aids 2008;22:1979-91. Dans les 10 à 15 ans suivant l’infection par le VHC, 25% des patients co-infectés VIH vont développer une cirrhose contre 2 à 6% des patients non infectés par le VIH, en l’absence de prise en charge spécifique.