Commencer un traitement anti-rétroviral : Mieux vaut très tôt que tard
Deux études publiées dans le New England Journal of medecine semblent conforter l’intérêt d’initier un traitement tôt -avant 4 mois- après la contamination.
Deux études publiées dans le New England Journal of medecine semblent conforter l’intérêt d’initier un traitement tôt -avant 4 mois- après la contamination.
> Une version courte de cet entretien a été publiée dans Transversal n°66 (pdf, 2,3Mo).
> Egalement sur Vih.org : Mémoires du sida : Récit des personnes atteintes, 1981-2012, Gabriel Girard.
Alors même que les ligues anticirconcision de l’enfant aux Etats-Unis manifestaient au fronton du Palais des congrès de Washington, à l’intérieur se construisait un débat technique, politique et éthique en matière de «scaling up» (montée en puissance) de la circoncision en Afrique. Revue de détails.
C’était un rien spectaculaire cette Amérique qui recevait, en pleine période électorale, le monde entier de la lutte contre le sida dans la conférence AIDS 2012. Hors CROI, cette fois, mais avec les personnes atteintes (PLWA) qui avaient «droit», Obama oblige, au passage des frontières. L’occasion de mettre l’accent sur le déficit de la «cascade» américaine : dépistage-suivi-traitement ; essentiellement pour cause d’insuffisance de couverture sociale. Surtout comparé à la cascade française qui, en évaluant l’épidémie cachée en France, revisite la question du coût-efficacité des politiques de dépistage.
La conférence de Washington a consacré une part relativement importante de son programme aux politiques publiques des drogues. Mais Michel Kazatchkine, envoyé spécial de l’ONU pour le VIH/sida en Europe orientale et Asie centrale, regrette le manque de mobilisation autour de la santé des usagers.