La génomique du VIH
Ce n’est pas tant de la visite médicalisée du « patient de Berlin » à la Conférence de Washington que des questions posées, tant techniques qu’éthiques par la génomique, dont il est question ici.
Ce n’est pas tant de la visite médicalisée du « patient de Berlin » à la Conférence de Washington que des questions posées, tant techniques qu’éthiques par la génomique, dont il est question ici.
[Je suis militant à Act Up-Paris. Ce texte n’engage que moi, même s’il est évidemment inspiré par le travail de l’association. Je suis par ailleurs enseignant à Saint-Denis, en collège. Cette position est importante pour comprendre la colère que j’éprouve vis-à-vis de Aides en matière de prévention, depuis les débats autour de la validation par la FDA du Truvada en préventif]
Après le « scoop » des résultats de l’essai HPTN 052 à la conférence de l’IAS de Rome en juillet 2011, la question de l’utilisation du TasP (treatment as prevention) reste très présente. L’occasion de revenir sur les questions posées sur son indiscutable efficacité, au moins sur les couples sérodiscordants en Afrique.
Deux études publiées dans le New England Journal of medecine semblent conforter l’intérêt d’initier un traitement tôt -avant 4 mois- après la contamination.
> Une version courte de cet entretien a été publiée dans Transversal n°66 (pdf, 2,3Mo).
> Egalement sur Vih.org : Mémoires du sida : Récit des personnes atteintes, 1981-2012, Gabriel Girard.