Droits humains et VIH : mettre fin aux centres de détention pour usagers de drogues
Cet article a été publié dans Transcriptases n°144 Spécial Vienne 2010, réalisé en partenariat avec l’ANRS.
Cet article a été publié dans Transcriptases n°144 Spécial Vienne 2010, réalisé en partenariat avec l’ANRS.
Cet article a été publié dans Transcriptases n°144 Spécial Vienne 2010, réalisé en partenariat avec l’ANRS.
L’Institut de Médecine et d’Epidémiologie Appliquée (IMEA) – Fondation Internationale Léon MBA organise ses 5e Rencontres Nord Sud qui se tiendront le lundi 29 novembre 2010 à Paris.
Les populations originaires d’Afrique subsaharienne vivant en France constituent l’un des «groupes à risque» construit par l’épidémiologie du VIH/sida. La catégorie épidémiologique du «groupe à risque», si elle permet d’identifier des populations cibles et ainsi d’orienter les campagnes de prévention, suppose implicitement l’existence et l’homogénéité de ce groupe social. En outre, s’agissant de personnes migrantes, le rejet d’un culturalisme —qui a notamment contribué à distinguer un «modèle africain de sexualité»— au profit de problématiques plus larges intégrant les conditions de vie, n’ont pas facilité la nécessaire prise en compte de la sexualité.
La seconde Journée scientifique 2010 du réseau des jeunes chercheurs en sciences sociales et VIH/sida avait pour thème «Recherches contemporaines sur la sexualité au temps du VIH/sida». Pierre Bonny (Rennes 2), Gabriel Girard (Cermes3 – EHESS) et Elise Marsicano (Paris XI, Inserm) étaient chargés de la coordination.