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La santé communautaire en éclaireur

Si la diffusion de leur consommation se poursuit, les spécificités des nouveaux produits de synthèse (NPS) vont imposer aux professionnels d’inventer de nouvelles façons de travailler. Sans doute faudra-t-il alors chercher l’inspiration du côté des actions communautaires car, face aux risques liés à ces consommations, les amateurs de NPS n’ont pas attendu pour s’organiser : groupes de parole, vulgarisation et diffusion de recherches scientifiques, interventions de proximité, etc. Ils ont spontanément inventé, ou réinventé, quelques outils de réduction des risques (RdR) qu’ils sont parvenus à adapter aux NPS en les revisitant à coups de nouvelles technologies…

Entretien avec Ethan Nadelmann

En marge de la Conférence internationale de la réduction des risques de Vilnius, le directeur de la très active Drug Policy Alliance (DPA), militant antiprohibitionniste de longue date, Ethan Nadelmann, a accepté, pour Swaps, de faire le point sur les évolutions qui sont en train de bouleverser le vieux système de prohibition tel que nous le connaissons depuis un siècle. Entretien.

Nouveaux produits de synthèse: Portrait d’un phénomène

Jusqu’à récemment, le choix des drogues était limité à quelques-unes. Aujourd’hui, l’arrivée des nouveaux produits de synthèse (NPS), rendus accessibles en premier lieu par Internet, constitue une évolution de fond. Son ampleur et ses implications ne sont pas encore clairement estimables. Les NPS suscitent des pratiques de consommation différentes et peut-être d’autres façons pour les consommateurs de produits psychoactifs de se penser en tant que tel. Ils interrogent les pratiques des professionnels et, au-delà, les termes de santé publique et de justice dans l’équation législative autour des produits psychoactifs.

Les populations des Départements Français d’Amérique face au VIH/sida

L’épidémie de VIH reste très active aux Antilles et en Guyane malgré une baisse de son incidence, entre 2005 et 2010, dans les trois départements. Le taux global d’incidence du VIH a été estimé à 59 pour 100 000 personnes-année sur la période 2009-2010 contre 17 pour 100 000 au niveau national. De grandes disparités existent entre les trois départements : les taux d’incidence sont très au-dessus de la moyenne nationale en Guyane et en Guadeloupe (respectivement 147 et 56 pour 100 000) alors que la Martinique a une situation épidémiologique plus favorable (17 pour 100 000).