Des médicaments pour le traitement de l’usage nocif d’alcool et de l’alcoolodépendance

Il existe une actualité et un futur des médicaments de la dépendance à l’alcool… Cette simple affirmation donne de l’espoir face à une pathologie grave, aux conséquences désastreuses… Là où l’échec et l’impuissance s’imposaient, on envisage maintenant, associée au travail de fond, psychologique, comportemental, social, une action médicamenteuse.

Le finastéride réduirait la consommation d’alcool

Le finastéride, utilisé depuis environ 20 ans dans le traitement de l’hypertrophie bénigne de la prostate, sous le nom de Chibro-Proscar® (5 mg) puis, à la fin des années 1990, dans la prise en charge de l’alopécie androgénétique chez l’homme, à la dose de 1 mg (Propecia®), diminuerait aussi la consommation d’alcool. 

L’alcool n’affecte pas le nombre de CD4

La consommation d’alcool ne semble pas avoir d’effet délétère sur le nombre des CD4 chez les personnes vivant avec le VIH. Pour les auteurs de l’université Johns Hopkins, publiés sur Journal of Acquired Immune Deficiency Syndromes (JAIDS), «les bénéfices du traitement et de la diminution radicale de la charge virale l’emporte sur les effets préjudiciables de l’alcool».