Présentation : Le traitement en primo-infection à VIH, par Christine Rouzioux
En France, le taux de transmission materno-fœtale du VIH est de 0,5 % chez les femmes sous traitement antirétroviral avec une charge virale inférieure à 500 copies/ml au moment de l’accouchement. Une étude cas-contrôle, réalisée à partir de la cohorte périnatale française (1997-2006) , a cherché à déterminer quels étaient les facteurs responsables de cette transmission résiduelle.
Bien que la dernière étude cas-témoin issue de la cohorte Kidsep (enfants atteints de sclérose en plaques) rapporte des résultats rassurants sur l’innocuité du vaccin contre le virus de l’hépatite B (VHB), certains médias l’ont utilisée pour alimenter la polémique sur le lien entre vaccination anti-VHB et développement d’affections démyélinisantes (qui détruisent la gaine de myéline qui entoure les fibres nerveuses) comme la sclérose en plaques et le syndrome de Guillain-Barré. On retrouve des traces de cette polémique déjà ancienne dans tous les programmes de vaccination en France, mais particulièrement dans la très singulière couverture vaccinale contre le VHB en France.
Lors du tchat organisé le 14 janvier dernier, le GIP ESTHER a invité le Dr David Masson, pédiatre référent du programme Grandir, à répondre aux questions des internautes sur l’alimentation des nourrissons, le sevrage, les recommandations officielles et bien sûr l’allaitement maternel protégé. Un document de référence pour tous les médecins suivant des personnes vivant avec le VIH.