Le meilleur du VIH en 2011 (1/4) : retour sur un an de molécules
Début d’année, l’occasion des rétrospectives. Premier épisode, les 11 molécules dont les résultats sont à retenir.
Début d’année, l’occasion des rétrospectives. Premier épisode, les 11 molécules dont les résultats sont à retenir.
C’est une première en France. Dans une affaire concernant une violation de la vie privée —M. X. reprochait à deux personnes d’avoir dévoilé au public sa prétendue séropositivité—, le Tribunal de grande instance de Paris a rendu un jugement surprenant : Le 15 novembre 2011, le TGI de Paris a estimé que «si la santé de tout un chacun est un élément de sa vie privée, il ne peut, dans certaines circonstances notamment quand un risque vital peut être encouru par des tiers, et le tribunal rappelle que le fait de taire sa séropositivité avant d’avoir des relations sexuelles est un délit, être reproché à des tiers de mettre en garde […] des personnes susceptibles d’être touchées par ce virus».
Ce 1er décembre 2011 se déroulait la 24e Journée mondiale de lutte contre le sida. L’occasion de faire un état des lieux, de s’interroger, d’interpeller les pouvoirs publics, de se mobiliser. Revue de web.
Autant l’écrire clairement: Compte tenu de ce que l’on sait de l’épidémie et des modes de transmissions du VIH, compte tenu des outils de prévention actuellement disponibles, compte tenu des moyens mis dans la prévention VIH, toute stagnation de l’épidémie en France est un échec. Et ce n’est pas l’éditorial de cette livraison attendu du BEH, centré sur le thème «Eliminer les nouvelles contaminations VIH en France en 2017?» qui change quelque chose à ce constat.
Les premiers chiffres de l’étude KABP 2010 mettent en lumière une stabilité des comportements dans la population générale, mais une certaine régression des connaissances liées au VIH/sida chez les moins de 30 ans.