Banaliser le dépistage pour éviter les dépistages tardifs
Une enquête nationale anglaise révèle la relative faiblesse du recours spontané au test de dépistage du VIH. La forte corrélation relevée entre comportements à risque et dépistage est interprétée par les auteurs dans le sens d’une insuffisante normalisation du test, alors que, depuis 2001, les autorités britanniques redoublent d’efforts pour limiter les dépistages tardifs.
Jeunes homosexuels masculins : Facteurs associés à une séropositivité ignorée
Les résultats du Young Men’s Survey Study Group américain parus récemment dans Journal of Aids montrent qu’une proportion importante de jeunes hommes homosexuels séropositifs ignorent leur séropositivité ; ils sont alors majoritaires à pratiquer des pénétrations anales non protégées, à se percevoir comme étant à faible risque d’être contaminé, et à ne pas avoir recouru au dépistage dans l’année passée.
Coût-efficacité du dépistage systématiquement proposé
Deux études coût-efficacité publiées dans le New England Journal of Medicine montrent que le dépistage du VIH proposé en routine dans la population générale américaine permettrait, à un coût raisonnable, d’améliorer la survie des personnes infectées et de réduire le taux de nouvelles contaminations. Les auteurs recommandent des politiques de dépistage plus « agressives » au CDC, qui a d’ores et déjà annoncé qu’il réviserait ses recommandations nationales en matière de dépistage d’ici 2007.
Efficacité et rendement des tests d’amplification génique
En France, le diagnostic génomique viral est obligatoire pour le VIH et le VHC, pour tout don du sang. Une mesure qui répond au principe de précaution. Une publication du New England Journal of Medicine permet d’analyser le rendement de la technique aux Etats-Unis.