Le meilleur du VIH en 2011 (1/4) : retour sur un an de molécules
Début d’année, l’occasion des rétrospectives. Premier épisode, les 11 molécules dont les résultats sont à retenir.
Début d’année, l’occasion des rétrospectives. Premier épisode, les 11 molécules dont les résultats sont à retenir.
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On a déjà écrit combien les résultats de l’essai de traitement comme prévention HPTN 052, rendus publics à l’IAS de Rome, n’étaient à priori à priori pas transposables aux gays. Néanmoins depuis deux ans s’accumulent des résultats en faveur de son utilisation dans les relations entre hommes. Comme obstacle potentiel de cette transposition hétéros/gays : le fait que la charge virale VIH pouvait être différente entre rectum et sang, notamment du fait des IST. Début septembre, une information clé est apparue: la corrélation de la charge virale VIH dans le plasma et le rectum est excellente, même en présence d’infections sexuellement transmissibles (IST).
Dans les appels reçus par Sida Info Service (SIS) en 2010, quatre personnes vivant avec le VIH (PvVIH) sur dix posent des questions sur leurs examens médicaux et leurs traitements. Dans une nouvelle synthèse, Personnes vivant avec le VIH: le vécu des traitements (pdf, 296 Ko), l’observatoire de SIS analyse les différents aspects de ce questionnement et s’intéresse plus précisément aux facteurs pouvant influencer, dans un sens positif ou négatif, l’observance.
Les résultats de l’étude française ANRS/Sidaction publiée le 24 octobre sur Archives of Internal Medicine, montrent que le dépistage généralisé aux urgences hospitalières à un impact très modeste et inciterait selon leurs auteurs à renforcer le dépistage ciblé sur les populations les plus exposées au risque d’infection.