Droits humains et VIH : mettre fin aux centres de détention pour usagers de drogues
Cet article a été publié dans Transcriptases n°144 Spécial Vienne 2010, réalisé en partenariat avec l’ANRS.
Cet article a été publié dans Transcriptases n°144 Spécial Vienne 2010, réalisé en partenariat avec l’ANRS.
Cet article a été publié dans Transcriptases n°144 Spécial Vienne 2010, réalisé en partenariat avec l’ANRS.
Alors que le VIH s’est répandu un peu partout sur la planète, on sait que la présence du virus est surtout élevée dans certaines populations et communautés – par exemple, chez les hommes gays ou bien les utilisateurs de drogues par injection. Pourtant, près de trente ans après l’émergence de cette maladie, certaines populations hautement touchées par le VIH restent souvent négligées dans notre compréhension de l’épidémie. Ainsi, ces communautés sont également écartées de notre réponse collective aux défis soulevés par le VIH.
Le problème des migrants vivant avec le VIH/sida, souvent défini comme problème des étrangers ou de leur culture d’origine, est aussi un problème de la société française vis-à-vis des étrangers. Si plusieurs conventions internationales et dispositifs législatifs protègent les étrangers malades et permettent leur accès aux soins, la mise en oeuvre restrictive de ces dispositions démontre le malaise de la société française face à ses propres valeurs et ses principes républicains.
Communiqué de presse
Date de parution : 17 juin 2010
GENÈVE (Nouvelles du BIT) – Les gouverneme