Le dépistage sauf avis contraire
De nouvelles recommandationspour un dépistage VIH élargi dans les lieux de soins sont présentées par les CDC et en préparation à l’OMS. Quels en sont les arguments et en quels points sont-elles discutées ?
De nouvelles recommandationspour un dépistage VIH élargi dans les lieux de soins sont présentées par les CDC et en préparation à l’OMS. Quels en sont les arguments et en quels points sont-elles discutées ?
Quel rôle jouent les organisations religieuses dans la lutte contre le VIH/sida ? Une étude qualitative originale parue dans Social science and medicine s’interroge sur les représentations qui prévalent en matière de prévention dans les églises pentecôtistes du Ghana, à la croisée des croyances religieuses et des droits de l’homme.
Les résultats du Young Men’s Survey Study Group américain parus récemment dans Journal of Aids montrent qu’une proportion importante de jeunes hommes homosexuels séropositifs ignorent leur séropositivité ; ils sont alors majoritaires à pratiquer des pénétrations anales non protégées, à se percevoir comme étant à faible risque d’être contaminé, et à ne pas avoir recouru au dépistage dans l’année passée.
Deux études coût-efficacité publiées dans le New England Journal of Medicine montrent que le dépistage du VIH proposé en routine dans la population générale américaine permettrait, à un coût raisonnable, d’améliorer la survie des personnes infectées et de réduire le taux de nouvelles contaminations. Les auteurs recommandent des politiques de dépistage plus « agressives » au CDC, qui a d’ores et déjà annoncé qu’il réviserait ses recommandations nationales en matière de dépistage d’ici 2007.
En France, le diagnostic génomique viral est obligatoire pour le VIH et le VHC, pour tout don du sang. Une mesure qui répond au principe de précaution. Une publication du New England Journal of Medicine permet d’analyser le rendement de la technique aux Etats-Unis.