Sous cette bannière helvétique Bernard HIrschel a présente aussi à Casablanca les projets en attente de financements à l’ANRS particulièrement d’actualité après les déclarations de son Directeur, Jean-François Delfraissy (lien) Et tout particulièrement le projet TASP «en grappes» proposé, entre autres, par l’équipe de France LERT (Inserm U687) au Kwazulu-Natal en Afrique du Sud, et toujours au point mort faute de financement. L’occasion aussi de mesurer le chemin à parcourir en terme de recherche TASP dans le pays du Nord et dans les pays du Sud.
Agiter les concepts
C’est grâce à Bernard Hirschel que le débat autour de TASP a pris son envol international, même si le thème avait déjà été abordé par d’autres, notamment du côté de Vancouver. Il est l’artisan du Swiss Statement, ce qui lui vaut depuis novembre 2007 de faire le tour du monde sur cette thématique et d’agiter les concepts au passage. Rappelons que le Swiss Statement stipulait qu’«aujourd’hui nous pouvons dire à un couple dont l’un des partenaires est séropositif traité avec un taux de virus indétectable qu’il peut avoir un enfant sans avoir à s’inquiéter de la contamination du partenaire non infecté». Le reste appartient depuis à l’histoire des débats scientifique.
Une polémique qui est sans doute pour beaucoup dans la dénonciation de la situation de la prévention en France et ses blocages, récemment tant par la Cour des comptes, que par la Commission des Affaires Sociales du Sénat.
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