Incidence des accidents vasculaires cérébraux majorée chez les femmes et les afro-américains

Alors que les taux d’AVC sont plus élevés dans chez les patients infectés par le VIH par rapport aux personnes non infectées appariés selon l’âge, de nombreuses questions persistent quant à la nature de la maladie cérébrovasculaire du patient VIH. Les auteurs se sont basés sur les essais randomisés ACTG (n=7, cohorte ALLRT) pour évaluer l’incidence des AVC et des facteurs de risque associés chez les individus VIH.

Une dose d’acide zolédronique pour prévenir la perte osseuse?

Le VIH augmente la perte osseuse, et près de 2/3 des patients VIH sont ostéopéniques et 15% ostéoporotiques, responsable d’une prévalence de fracture 2-9 fois supérieure dans la population VIH âgée. Les ARV aggravent cette perte avec une perte supplémentaire de 2-6% de la densité minérale osseuse (DMO), surtout dans les 48 premières semaines. Ces éléments sont intéressants pour l’utilisation en prophylaxie d’inhibiteurs de la résorption osseuse à longue durée d’action tels que l’acide zolédronique (AZ).

Complications : Risque de fracture et d’ostéonécrose sous ARV dans la cohorte Eurosida

Il est bien établi que les antirétroviraux (ARV) affectent certains marqueurs du remodelage osseux, mais les risques de fractures et d’ostéonécrose fémorale sont moins connus. Les auteurs ont émis l’hypothèse que l’exposition aux ARV (incluant le ténofovir (TDF)) augmenterait le risque.

De la présence virale chez les patients traités indétectables ?

En 2015, plus de 85 % des patients traités par les antirétroviraux présentent une charge virale plasmatique indétectable inférieure à 50 copies/mL. Cependant, le phénomène de virémie résiduelle, ou réplication à bas bruit, a été largement décrit depuis plusieurs années chez la grande majorité des patients avec une charge virale plasmatique indétectable.

Le diabète est associé aux troubles neuro-cognitifs chez les personnes vivant avec le VIH

Le diabète joue-t-il un rôle dans le déclin des fonctions cognitives chez les personnes vivant avec le VIH ? Les chercheurs de l’Unité 897 « Centre de recherche Inserm épidémiologie et bio statistique » (Inserm/Université de Bordeaux) et du CIC-1401 en collaboration avec le CHU de Bordeaux montrent pour la première fois qu’une relation existe entre le diabète et les troubles neuro-cognitifs chez les personnes vivant avec le VIH et ce quel que soit l’âge. Ces troubles touchent principalement les fonctions faisant appel à la mémoire et à la réactivité et apparaissent dès le stade pré-diabétique (hyperglycémie). Ces travaux financés par l’ANRS (France REcherche Nord&sud Sida-hiv Hépatites) et réalisés au sein de la cohorte ANRS Aquitaine sont publiés dans la revue Neurology.

Séropos: «La MDPH du Lot vous préfère mortEs»

La MDPH du LOT a supprimé les droits à la PCH (Prestation de Compensation du Handicap) de Monsieur Marc Sudret, en ayant recours pour y parvenir à un contrôle inopiné. À 8h du matin le 26 Janvier 2015, les représentantEs de la MDPH se sont présentéEs au domicile de Monsieur Sudret et ont trouvé ce dernier à peine éveillé et encore sous les effets secondaires de son traitement extrêmement lourd. 

Arrêt du tabac: la varénicline (Champix®) efficace et bien tolérée chez les personnes vivant avec le VIH

L’arrêt du tabac est d’autant plus nécessaire pour les personnes vivant avec le VIH qu’ils ont un risque accru de développer des maladies cardiovasculaires et des cancers. Indiqué dans l’aide au sevrage tabagique, la varénicline (Champix®) est un traitement tout aussi efficace chez les personnes infectées par le VIH que dans la population générale, selon l’étude multicentrique française ANRS 144 Inter-ACTIV, dirigée par le Pr Patrick Mercié (Hôpital Saint-André, CHU de Bordeaux). Les résultats ont été présentés à l’oral lors de la 22ème Conférence sur les rétrovirus et les infections opportunistes (CROI 2015), qui s’est déroulé à Seattle (Etats-Unis).

Cohorte VISCONTI : Des cellules NK à forte activité anti-VIH observées chez les contrôleurs après traitement ARV précoce

Les chercheurs, conduits par Christine Rouzioux (Necker) et Asier Sáez-Cirión (Pasteur) ont étudié la relation entre les lymphocytes NK (Natural Killer) et le contrôle de l’infection chez des patients dont la charge virale reste indétectable (non virémiques) après une interruption de traitement ARV précoce. Ces résultats ont été présentés par Daniel Scott-Algara (Pasteur) ce mardi à la CROI 2015.

Tabac et VIH : Un risque de mortalité doublé chez les personnes sous traitement ARV

Le tabagisme doublerait le risque de mortalité pour les personnes vivant avec le VIH sous traitement antirétroviral (ARV). Une étude publiée dans AIDS a en effet constaté que les fumeurs avaient un risque accru de décès par maladie cardio-vasculaire (MCV) et par cancers non classant sida, dont le cancer du poumon. L’espérance de vie d’un fumeur de 35 ans avec le VIH peut ainsi être réduite de près de huit ans.