La LGV progresse en Europe, principalement chez les gays séropositifs

Apparition en République tchèque, doublement des cas notifiés par l’Agence de Santé publique de Barcelone, en Espagne. Deux articles d’Eurosurveillance (Vol. 17, n° 2, 12 janvier 2012) montrent que la lymphogranulomatose vénérienne (LGV) continue à se propager en Europe, plus particulièrement chez les hommes ayant des relations sexuelles avec des hommes (HSH) et vivant avec le VIH.

« Actualités dans le VIH »: un dossier de La lettre de l’Infectiologue

Le dernier numéro de La Lettre de l’Infectiologue (tome 26, n° 5) consacre son dossier thématique à l’infection à VIH/sida. Introduit par un éditorial qui évoque les liens entre charge virale et transmission sexuelle du VIH, il se compose d’un ensemble de quatre articles, dont un par le rédacteur en chef de Vih.org Gilles Pialoux, complété par une fiche pratique.

Trente ans de sida

Il y a 30 ans, deux ans avant l’identification du VIH, les premiers cas de malades du sida étaient signalés. En 2011, environ 34 millions de personnes vivent avec le VIH. Et de 25 à 33 millions en sont déjà mortes, malgré les énormes progrès réalisés.

Le 5 juin 1981, le Center for Disease Control d’Atlanta publiait son bulletin épidémiologique Mortality et Morbidity Weekly Report qui faisait état de cinq cas de pneumonie rare chez des homosexuels américains, fortement immunodéprimés. L’Onusida, le Programme commun des Nations Unies sur le VIH/sida, publie ce mois-ci un rapport consacré à ce triste anniversaire : Le sida 30 ans après : un tournant pour les nations.

Les enjeux économiques du dépistage

En France, la prise en charge de l’infection VIH est encore trop tardive : plus d’un tiers des personnes sont dépistées à un stade trop avancé. Mais quelle est la stratégie de dépistage la plus efficace pour atteindre l’objectif de diminution des diagnostics tardifs qui figure dans le Plan ? Une modélisation récente apporte des réponses.

Les relations sexuelles concomitantes comme moteur du VIH en Afrique : la fin d’une idée reçue ?

L’affirmation que les relations sexuelles concomitantes jouent un rôle clef dans la propagation du VIH en Afrique subsaharienne a pris une place centrale dans les discussions sur le VIH/sida en Afrique au cours de la dernière décennie. Il a été démontré à Vienne qu’elle ne tient pas.

Transmission de virus résistants: la recherche progresse… à petit pas

L’atelier sur la transmission du VIH était organisé pour la cinquième fois en marge de la conférence de Vienne, les 15 et 16 juillet 2010. Il n’est pas rare de retrouver les participants de l’atelier sur les mêmes thèmes dans les sessions de la grande conférence qui suit. Bon nombre de grandes questions soulevées dans les éditions précédentes sont actuellement plutôt en attente de résultats de recherches en cours, comme l’usage des traitements en prévention de la transmission. D’autres thématiques, comme la transmission de virus résistants, progressent à plus petits pas mais plus régulièrement.

Migrants d’Afrique subsaharienne : un tiers des découvertes de séropositivité en 2008

Parmi les 6500 personnes qui ont découvert leur séropositivité en 2008, 2100 sont des migrants d’Afrique subsaharienne.  Le profil de l’épidémie apparaît relativement spécifique dans cette population puisque les femmes représentent 60 % des nouvelles contaminations et que la transmission y est quasi-exclusivement hétérosexuelle.

Onusida: la baisse des nouvelles contaminations s’est poursuivie en 2008

L’Onusida, le programme commun des Nations Unies, vient de remettre son rapport annuel, quelques jours avant la Journée mondiale contre le sida. Il y a de plus en plus de séropositifs. C’est forcément une mauvaise nouvelle. Mais cela recouvre deux réalités différentes. Un, les taux de transmission du VIH restent à un niveau très élevé et la prévention n’atteint pas forcément les groupes les plus vulnérables. Deux, l’effet bénéfique des traitements se fait sentir chez un plus grand nombre de personnes, ce qui pour elles est en revanche une bonne nouvelle.