CROI 2013 — Une voie de traverse avec un immunogène made in France

– son bon profile de tolérance,
– une réponse immune chez les patients recevant la plus haute dose.

L’étape essentielle qui débute maintenant est de développer des essais de Phase II et de positionner le VAC 3S dans les problématiques actuelles. Comme outil de soutien aux fen&

Là, il d’agit d’une piste originale développée par une petite firme, Innavirvax sise à Evry. Les résultats livrés étaient ceux de l’analyse interim d’un essai de Phase I/IIa de VAC-3S, un immunogène dirigé contre la partie 3S de la gp41 du VIH1. Cette étude fait suite à l’analyse de l’impact positif des anticorps anti 3S dans trois cohortes indépendantes françaises ou internationales (N = 923 patients) et qui montrait en effet, statistiquement, un bénéfice en termes de CD4, d’activation immune, de progression vers la maladie de ces anticorps anti 3S. D’où l’idée d’en favoriser la synthèse in vivo par des injections de VAC-3S.

L’étude présentée à la CROI à porté sur 25 patients (23 hommes) dans deux centres parisiens, tous sous HAART, avec plus 200 CD4 (CD4 en médiane à 710/mm3 [311-1187], avec un nadir de CD4 élevé à 336 [127-739]. Le protocole comportait 3 injections de l’immunogène à trois doses différentes : 0,1 microgr, 1 microgr, 10 microgr, et un groupe placebo.

Que dit le poster ? Que VAC-3S a démontré :

– son bon profile de tolérance,
– une réponse immune chez les patients recevant la plus haute dose.

L’étape essentielle qui débute maintenant est de développer des essais de Phase II et de positionner le VAC 3S dans les problématiques actuelles. Comme outil de soutien aux fenêtres thérapeutiques si peu recommandées mais tant demandées par les personnes atteintes? Où comme outil possible dans la constellation des molécules utilisables en association dans la quête de la guérison fonctionnelle?

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