PROFIL

Portrait de Joseph Larmarange
Joseph Larmarange
IRD (France)

Démographe à l'IRD (CEPED UMR 196 Paris Descartes Ined IRD).

Ses publications (5)
28.01.13

Après le "scoop" des résultats de l’essai HPTN 052 à la conférence de l’IAS de Rome en juillet 2011, la question de l’utilisation du TasP (treatment as prevention) reste très présente. L’occasion de revenir sur les questions posées sur son indiscutable efficacité, au moins sur les couples sérodiscordants en Afrique.

Par Joseph Larmarange, IRD (France)
06.01.13

Petit retour succinct sur les définitions utilisées par l’Onusida. Une épidémie est dite généralisée lorsque la prévalence du VIH (soit la proportion de personnes infectées par le VIH) dépasse 1% dans la population générale adulte (entendre le plus souvent 15-49 ans). Si, en revanche, la prévalence du VIH en population générale est inférieure à 1% mais dépasse 5% dans des sous-populations dites «vulnérables» (comme les professionnel(le)s du sexe (PS), les hommes ayant des rapports sexuels entre hommes ( HSH ) ou les usagers de drogues par voie intraveineuses (UDVI)), Onusida parle alors d’épidémie concentrée. Depuis 2006, le terme d’épidémie hyperendémique ou épidémie massive est également employé pour qualifier les épidémies d’Afrique australe où la prévalence dépasse les 15%.

Par Joseph Larmarange, IRD (France)
22.11.10

A Mexico en 2008, nombre d’études épidémiologiques confirmaient déjà le fait que les hommes ayant des rapports sexuels avec d’autres hommes ( HSH ) étaient, y compris dans les pays à faibles et moyens revenus, particulièrement touchés par le VIH . En 2010, le constat n’a guère changé alors que la mise en place des actions visant ces populations constitue l’une des clés pour lutter contre l’épidémie.

Par Joseph Larmarange, IRD (France)
19.02.09

Alors que les premiers cas de sida ont été diagnostiqués au début des années 1980 chez des jeunes hommes homosexuels dans les pays occidentaux, la place des hommes ayant des rapports sexuels avec d’autres hommes ( HSH 1) dans l’épidémie est encore sous-estimée au niveau mondial.

1. Nous parlerons ici de manière générique des HSH (MSM en anglais) bien que les populations incluses dans cette catégorie divergent selon les publications et les pays. Tout d’abord, il importe de ne pas oublier qu’une majorité d’HSH ont également des rapports sexuels avec des femmes et qu’ils ne se reconnaissent pas tous dans les identités «gay», «homosexuel» ou «queer». De plus, les «travailleurs du sexe masculins», les «travestis», les personnes «transgenre» sont parfois comptabilisés en tant qu’HSH, parfois enregistrés dans des catégories spécifiques ou bien non comptés.
Par Joseph Larmarange, IRD (France)

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