Les hépatites virales B et C sont toujours un problème de santé publique en France, comme sur le plan mondial où 500 millions de personnes ont une infection chronique due à l’un de ces virus. Depuis la 63e assemblée mondiale de la santé de mai 2010, l’OMS a créé une journée mondiale de lutte contre l’hépatite pour, d’une part, mieux sensibiliser les États Membres à l’infection et d’autre part, renforcer les mesures de lutte et de prévention. Traiter efficacement les hépatites nécessite la mobilisation de l’ensemble des acteurs nationaux et régionaux : chercheurs, professionnels de santé hospitaliers et libéraux, associations de patients, représentants d’ARS ou de collectivités locales, travailleurs sociaux, etc. La Direction générale de la santé, en lien avec le comité national de lutte contre les hépatites virales, invite ces acteurs à ce colloque afin de renforcer la visibilité de ces maladies chroniques et de faire le point sur les avancées dans le dépistage et la prise en charge.

— Journée nationale de lutte contre les hépatites B et C, Inpes.

Les hépatites virales B et C constituent un problème de santé publique mondial : 500 millions de personnes ont une infection chronique due à l’un de ces virus. En mai 2010, l’Assemblée mondiale de la Santé a reconnu les hépatites comme une priorité de santé publique mondiale, au même titre que le VIH , la tuberculose et le paludisme, et a institué le principe d’une Journée mondiale contre l’hépatite pour mieux sensibiliser au problème des hépatites virales et aux maladies qu’elles provoquent.

— Journée nationale de lutte contre les hépatites B et C le 30 mai 2013, Ministère des Affaires sociales et de la santé.

En 2010, lors de sa 63ème assemblée de la santé, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) décidait de créer une Journée mondiale de lutte contre l’hépatite pour, d’une part, mieux sensibiliser les Etats membres au problème des hépatites virales et, d’autre part, renforcer les mesures de lutte contre les maladies qu’elles provoquent. La date retenue ? Le 30 mai. A cette occasion, Seronet fait le point sur quelques infos clefs du moment sur le sujet et rappelle la tenue, en novembre 2013, de HEP’S !, les universités des personnes qui vivent avec une hépatite organisées par AIDES. C’est parti!

— Hépatites : Un jour et plus, Séronet.

Le troisième plan national de lutte contre les hépatites B et C (2009 à 2012), pointait particulièrement la nécessité d’améliorer la prévention et le dépistage des populations plus précaires et plus exposées aux hépatites B et C, d’améliorer la pratique du dépistage et de réorienter les modalités de prise en charge des patients vers le secteur libéral. L’évaluation de ce plan a été confiée au Haut Conseil de la santé publique par saisine du Directeur général de la santé en janvier 2012.

— Évaluation du Plan national de lutte contre les hépatites B et C 2009-2012, Hcsp.

Entre 2012 et 2013, environ 11 millions d’euros ont été attribués aux services experts de lutte contre les hépatites virales par la Direction Générale de l’offre de soins (DGOS). Mais, hélas, ces fonds ne parviennent pas directement aux services experts : ils sont d’abord versés aux Agences Régionales de Santé (ARS), qui doivent ensuite les reverser aux directions des centres hospitaliers (CHU), lesquelles doivent ensuite les reverser à leurs services experts de lutte contre les hépatites. … dans le déficit structurel des hôpitaux ???

— Où va l’argent des hépatites ???, Collectif Hépatites Virales.