L'effet inhibiteur sur l'infection VIH serait de 50% à 60% pour le tissu pénien et de 85% pour le tissu anal. Le maraviroc bloque les co-récepteurs CCR5 à la surface des cellules et représentait donc un espoir important en terme d'application dans un microbicide. 

Ces résultats, moins bon que d'autres molécules, laissent à penser selon l'auteur de l'étude Dr Katherine Young que le maraviroc devra être utilisé en combinaison avec d'autres ARV.

L'abstract de l'étude, une présentation visuelle ainsi que la vidéo de la session sont disponibles sur le site de l'IAS.